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Crème solaire vélo : protéger sa peau du soleil à chaque sortie

Sortie club du dimanche, col à la fraîche, gravel à la journée ou bikepacking d'une semaine : à vélo, tu passes des heures immobile face au soleil, dans une position qui expose exactement les zones que tu ne vois jamais. Et contrairement à la course à pied, le vent relatif refroidit ta peau en permanence : tu ne sens ni la chaleur, ni la brûlure qui s'installe. C'est le piège parfait.

Les fameuses « marques de cycliste » — la démarcation cuissard/maillot dont certains sont fiers — sont en réalité la preuve visible de milliers d'heures d'exposition non protégée. Voici comment rouler protégé, sans crème qui coule dans les yeux ni tube qui pèse dans la poche de maillot.

Pourquoi le vélo est un sport à haut risque solaire

La durée d'exposition. Une sortie route, c'est rarement moins de 2 heures, souvent 4 à 6, parfois toute la journée en cyclosportive ou en bikepacking. Tu cumules plus d'heures de soleil qu'un vacancier à la plage — sans parasol.

Le vent relatif qui anesthésie. À 25-30 km/h, l'air refroidit ta peau en continu. Tu ne ressens jamais la sensation de chaleur qui, normalement, te pousse à chercher l'ombre. Le coup de soleil s'installe sans aucun signal d'alerte — tu le découvres sous la douche.

La position sur le vélo. Penché sur le cintre, tu offres au soleil un angle d'exposition maximal sur la nuque, les épaules, les avant-bras, le dessus des cuisses et les mollets. Ce sont précisément les zones où les dermatologues observent le plus de lésions chez les cyclistes réguliers.

Les heures de sortie. Beaucoup de sorties se font entre 10h et 16h, quand l'index UV est au maximum. En été dans le Sud-Ouest, l'index UV dépasse régulièrement 8 à 9 en milieu de journée.

Les zones à protéger absolument (dans l'ordre de priorité)

1. La nuque et les oreilles. Tête penchée vers l'avant, casque qui ne couvre rien : la nuque du cycliste est la zone la plus exposée de tout le corps. Les oreilles dépassent du casque et brûlent en silence.

2. Les avant-bras et le dessus des mains. Tendus vers le cintre, face au ciel, pendant toute la sortie. Si tu roules en mitaines, le dessus des doigts prend aussi.

3. Le dessus des cuisses et les mollets. Les cuisses reçoivent le rayonnement quasi perpendiculairement à chaque coup de pédale. Les mollets, eux, encaissent le soleil de l'après-midi sur le chemin du retour.

4. Le visage et les lèvres. Le nez, les pommettes et les lèvres dépassent des lunettes. Les lèvres, sans mélanine, brûlent vite et se dessèchent doublement avec le vent.

5. Le bas du dos. Le maillot qui remonte en position aéro, le zip ouvert dans les cols : autant de fenêtres d'exposition qu'on oublie.

Les critères d'une bonne crème solaire vélo

SPF50+ et protection UVA longue durée

Le SPF50+ filtre environ 98% des UVB, ceux qui brûlent. Mais à vélo, l'ennemi silencieux, ce sont les UVA : ils pénètrent profondément, dégradent le collagène et vieillissent la peau séance après séance, même sans coup de soleil. Notre technologie ROKA Smart UV® assure une protection UVA photostable jusqu'à 8 heures — la durée d'une vraie grosse sortie.

Très haute résistance à la transpiration

Dans un col à 6%, tu transpires autant qu'en fractionné. Une crème classique glisse, coule dans les yeux au pire moment (en danseuse, à 400 m du sommet) et disparaît avant la descente. Nos formules très haute résistance à l'eau ont été conçues pour les surfeurs : elles restent en place malgré la sueur, sans piquer les yeux.

Un format qui tient dans la poche de maillot

La règle est simple : la crème que tu n'as pas sur toi ne sera jamais réappliquée. Un stick compact dans la poche arrière, entre la chambre à air et la barre de céréales, change tout.

Une texture non grasse qui ne fait pas ventouse

À vélo, une texture grasse attire la poussière de la route et le sable des chemins de gravel. Un fini sec et invisible, c'est plus propre et plus confortable sur les longues distances.

Une formule clean, Made in France

Nos protections sont formulées à Hossegor, fabriquées en France, reef-safe et notées 100/100 sur Yuka, avec des actifs soin comme l'huile de buriti bio et l'acide hyaluronique. Et on reverse 1% de nos ventes à la protection de l'océan, via des associations comme Surfrider Foundation.

Le kit solaire du cycliste, poste par poste

Avant de partir — le corps : l'EcoSun Spray SPF50+ couvre rapidement avant-bras, cuisses, mollets et nuque. Application express, fini invisible, très haute résistance : le geste de 60 secondes avant d'enfourcher le vélo.

Avant de partir — le visage : l'EcoSun Sport SPF50+ sur le visage, les oreilles et la nuque. Conçu pour l'effort intense, il ne coule pas dans les yeux même en pleine ascension.

Dans la poche de maillot : le Coucou Sun SPF50+, format nomade ultra-compact. Une passe rapide sur le nez, les pommettes et la nuque au ravito ou au sommet du col, sans descendre du vélo.

Pour les lèvres : le Sun Combo SPF50+, 2-en-1 visage et lèvres. Entre le vent relatif et les UV, les lèvres du cycliste prennent double peine — ce stick règle les deux problèmes d'un geste.

Si tu roules tous les jours : le Feel Free SPF50 en soin visage quotidien, avec sa protection UVA 8h et ses actifs hydratants. Le réflexe des pendulaires vélotaf comme des gros rouleurs.

Le kit complet : L'Essentiel Nomade regroupe l'indispensable dans un format pensé pour partir léger.

La méthode d'application du cycliste

15-20 minutes avant le départ : applique généreusement sur peau propre et sèche, avant d'enfiler le maillot. N'oublie pas les zones de démarcation : 2-3 cm sous les manches et le cuissard, car le textile bouge en pédalant.

Toutes les 2 heures : réapplique au minimum sur le visage, la nuque et les avant-bras. Cale ce geste sur tes arrêts naturels : ravito, remplissage des bidons, sommet de col, pause café.

Après un gros essuyage : chaque coup de gant ou de buff sur le visage retire une partie de la protection. Une passe de stick et c'est reparti.

Les jours nuageux aussi : jusqu'à 80% des UV traversent les nuages fins. Un plafond voilé en juillet reste une journée à index UV élevé.

Après la sortie : récupération peau et muscles

Le vent et le soleil dessèchent la peau en profondeur. Après la douche, réhydrate les zones exposées avec le Feel Good Aloé Vera, qui apaise et répare après l'exposition. Et pour les jambes qui ont encaissé le dénivelé, le Wipe Out — Roll-on Effet Cryo offre un effet froid immédiat sur les quadriceps et les mollets. Le rituel récup complet, peau comprise.

FAQ — Crème solaire et vélo

Quelle crème solaire choisir pour le vélo ?

Un SPF50+ très haute résistance à la transpiration avec protection UVA longue durée : un spray corps comme l'EcoSun Spray SPF50+ avant de partir, et un stick nomade comme le Coucou Sun dans la poche de maillot pour réappliquer.

Pourquoi je ne sens pas le coup de soleil à vélo ?

Le vent relatif refroidit ta peau en continu et masque la sensation de chaleur. La brûlure s'installe sans signal d'alerte : c'est la spécificité — et le danger — du cyclisme par rapport aux autres sports outdoor.

Quelles zones protéger en priorité à vélo ?

La nuque et les oreilles (position penchée, casque qui ne couvre pas), les avant-bras et le dessus des mains, le dessus des cuisses, les mollets, le visage et les lèvres. Ce sont les zones où les cyclistes réguliers présentent le plus de dommages solaires.

La crème solaire tient-elle en montant un col ?

Une formule très haute résistance à l'eau, oui. Conçues à l'origine pour le surf, nos formules restent en place malgré une transpiration intense et ne coulent pas dans les yeux, même en pleine ascension.

Faut-il se protéger pour du vélotaf ou une sortie courte ?

Oui. L'exposition solaire est cumulative : 30 minutes par jour, 5 jours par semaine, c'est plus de 120 heures d'exposition par an sur le visage et les avant-bras. Un soin visage SPF50 quotidien comme le Feel Free SPF50 protège sans changer ta routine.

En résumé

À vélo, le soleil frappe longtemps, fort, et en silence : le vent masque la brûlure pendant que la position expose la nuque, les bras et les jambes des heures durant. La parade : SPF50+ très haute résistance sur tout le corps avant de partir, stick dans la poche de maillot pour réappliquer toutes les 2 heures, soin réhydratant au retour.

Chez SeventyOne Percent, on formule à Hossegor des protections Made in France, reef-safe, 100/100 sur Yuka, dotées de la technologie ROKA Smart UV® — et 1% de nos ventes finance la protection de l'océan. Que tu roules vers les cols ou le long de la côte : A Sunshine State of Mind. 🌞

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