05/03/20

High Five : SeventyOne Percent x Paddle-paddle

Tous les 5 du mois, SeventyOne Percent est heureux de vous faire découvrir une association, une initiative, une personne qui s’engage et travaille à un monde meilleur. En mars, zoom sur Paddle-paddle et son créateur, Mathieu Maugret.

Paddle-paddle, qu’est ce que c’est ? 

Une planche cassée, un leash usé jusqu’à la corde, un boardshort que vous n’utilisez plus… Si plutôt que de jeter ces objets, vous les confiez à Paddle-paddle ? Cette association collecte et répare des planches mais aussi du matériel de surf en France afin de les donner à ceux en ont besoin, tout autour du monde. Le concept est simple et permet de faire bouger les choses :

  • Sur le plan social d’abord, en permettant à ces filles et ces garçons de profiter des bienfaits du sport aussi bien sur le plan physique que mental. À travers le surf et grâce aux acteurs locaux, Paddle-paddle promeut également l’importance de l’éducation et de la culture (peinture, musique, photographie…)

  • Sur le plan environnemental ensuite en recyclant des matériaux qu’il n’est pas toujours facile de réutiliser et qui deviennent bien trop souvent des déchets supplémentaires. Les jeunes surfeuses et surfeurs sont également sensibilisés directement par l’association à la protection de l’environnement. 

Depuis 2018, Paddle-paddle s’est déjà rendu en Indonésie, au Maroc et en Colombie.  

Pourquoi SeventyOne Percent soutient Paddle-paddle ?

Le chemin de SeventyOne Percent et de Paddle-paddle s’est croisé pour la première fois sur… une plateforme de recrutement de freelance ! Raphaël Vannier, l’un des co-fondateurs de la marque, est alors à la recherche d’un rédacteur pour créer des contenus pour 71. Coup de coeur pour Mathieu Maugret qui mêle avec son association sa passion pour le surf et la protection de l’environnement. Des valeurs communes à celles que SeventyOne Percent s’attache à respecter chaque jour dans la création de ses crèmes solaires et ses produits cosmétiques

High Five : SeventyOne Percent x Paddle-paddle

Rencontre avec Mathieu Maugret, le fondateur de Paddle-paddle : 

Quel est le combat qui te fait lever chaque matin ? 

Mathieu Maugret : Avec Paddle-paddle nous collectons, réparons et donnons des planches de surf à des personnes qui en ont besoin. Au-delà même du combat de l'association, qui est d'utiliser le surf pour penser à l'avenir, ce projet est un concentré de tout ce qui peut me faire me lever le matin. Ma passion pour le surf déjà, mais aussi ma volonté d'avoir un réel impact social et environnemental bénéfique au plus grand nombre. Mon travail de rédacteur freelance aussi, que j'aime beaucoup, me sert tous les jours pour Paddle-paddle. Quand je me consacre à ce projet, j'ai juste l'impression de vivre ma vie de la meilleure manière possible puisque Paddle-paddle regroupe tout ce que j'aime dans la vie. En plus c'est pour la bonne cause.

Quelle est l'action dont tu es le plus fier ? 

Mathieu Maugret : Notre mission en Colombie. Elle fût épique niveau organisation, mais aussi une totale réussite. Nous avons apporté dix planches à un projet nommé Costeño Social, qui propose des cours de type scolaire, mais pas que, aux enfants de la Sierra Nevada de Santa Marta. Anglais, maths, théâtre, cuisine, échecs, yoga, ce sont des jeunes d'une trentaine d'années qui s'improvisent profs et ils font un travail incroyable. Parmi leurs élèves, une dizaine de surfeurs, la première génération dans cette zone. En plus de leur apporter des planches, nous avons organisé plusieurs activités, orientées surf et art, sur trois jours. Peinture sur planches, beach cleaning, talk sur la pollution plastique dans le monde, peinture murale sur le thème de l'eau, jeux de sauvetage... C'était top, mais ce sont les retombées après notre passage que j’ai préféré. 

Avec Costeño Social nous avions bien pris le temps d'expliquer aux jeunes que la surf culture est un fantastique réservoir d'opportunités. Beaucoup de métiers hyper cool gravitent autour du surf, qui ne sont pas seulement réservés aux meilleurs surfeurs. Bilan : Costeño Social construit sa propre école de surf, et forme, en anglais, celles et ceux qui le souhaitent à ces métiers de la glisse. Dans cette zone relativement touristique, ils ont déjà mis sur pied un programme de formation au métier de surf instructor. Ils peuvent compter sur nous pour continuer à leur apporter du matériel et développer leur école. 

Quel est le geste que chacun peut faire ? 

Mathieu Maugret : Jusqu'ici nous finançons l'immense majorité des missions de notre poche, mais, même si nous les acceptons avec une joie immense, je n'ai pas envie de dire ici “les dons financiers sont le meilleur geste à faire”. J'ai envie plutôt envie de parler de don matériel et d'engagement sur les réseaux sociaux. Sans notre compte Instagram ou notre page Facebook, Paddle-Paddle ne collecterait pas grand-chose. Nous dépendons entièrement de notre petite communauté pour collecter et nous partons du principe que plus elle va grandir, plus nous pourrons nous développer. Au-delà des dons, cumuler les followers et générer de l'engagement sont des points qui comptent énormément pour une association en 2020. Une communauté engagée peut tout changer. Il n'est pas directement question d'argent donc, mais plutôt de suivre simplement nos aventures et nous montrer votre soutien. C'est si simple et efficace à la fois ! La preuve, cela nous a permis de collecter plus de cinquante planches et réaliser quatre missions en un an. Comme quoi, il nous en faut peu.

Merci à Mathieu Maugret d’avoir répondu à nos questions.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Paddle-paddle !

05/03/20

High Five : SeventyOne Percent x Paddle-paddle

 High Five : SeventyOne Percent x Paddle-paddle

Tous les 5 du mois, SeventyOne Percent est heureux de vous faire découvrir une association, une initiative, une personne qui s’engage et travaille à un monde meilleur. En mars, zoom sur Paddle-paddle et son créateur, Mathieu Maugret.

Paddle-paddle, qu’est ce que c’est ? 

Une planche cassée, un leash usé jusqu’à la corde, un boardshort que vous n’utilisez plus… Si plutôt que de jeter ces objets, vous les confiez à Paddle-paddle ? Cette association collecte et répare des planches mais aussi du matériel de surf en France afin de les donner à ceux en ont besoin, tout autour du monde. Le concept est simple et permet de faire bouger les choses :

  • Sur le plan social d’abord, en permettant à ces filles et ces garçons de profiter des bienfaits du sport aussi bien sur le plan physique que mental. À travers le surf et grâce aux acteurs locaux, Paddle-paddle promeut également l’importance de l’éducation et de la culture (peinture, musique, photographie…)

  • Sur le plan environnemental ensuite en recyclant des matériaux qu’il n’est pas toujours facile de réutiliser et qui deviennent bien trop souvent des déchets supplémentaires. Les jeunes surfeuses et surfeurs sont également sensibilisés directement par l’association à la protection de l’environnement. 

Depuis 2018, Paddle-paddle s’est déjà rendu en Indonésie, au Maroc et en Colombie.  

Pourquoi SeventyOne Percent soutient Paddle-paddle ?

Le chemin de SeventyOne Percent et de Paddle-paddle s’est croisé pour la première fois sur… une plateforme de recrutement de freelance ! Raphaël Vannier, l’un des co-fondateurs de la marque, est alors à la recherche d’un rédacteur pour créer des contenus pour 71. Coup de coeur pour Mathieu Maugret qui mêle avec son association sa passion pour le surf et la protection de l’environnement. Des valeurs communes à celles que SeventyOne Percent s’attache à respecter chaque jour dans la création de ses crèmes solaires et ses produits cosmétiques

High Five : SeventyOne Percent x Paddle-paddle

Rencontre avec Mathieu Maugret, le fondateur de Paddle-paddle : 

Quel est le combat qui te fait lever chaque matin ? 

Mathieu Maugret : Avec Paddle-paddle nous collectons, réparons et donnons des planches de surf à des personnes qui en ont besoin. Au-delà même du combat de l'association, qui est d'utiliser le surf pour penser à l'avenir, ce projet est un concentré de tout ce qui peut me faire me lever le matin. Ma passion pour le surf déjà, mais aussi ma volonté d'avoir un réel impact social et environnemental bénéfique au plus grand nombre. Mon travail de rédacteur freelance aussi, que j'aime beaucoup, me sert tous les jours pour Paddle-paddle. Quand je me consacre à ce projet, j'ai juste l'impression de vivre ma vie de la meilleure manière possible puisque Paddle-paddle regroupe tout ce que j'aime dans la vie. En plus c'est pour la bonne cause.

Quelle est l'action dont tu es le plus fier ? 

Mathieu Maugret : Notre mission en Colombie. Elle fût épique niveau organisation, mais aussi une totale réussite. Nous avons apporté dix planches à un projet nommé Costeño Social, qui propose des cours de type scolaire, mais pas que, aux enfants de la Sierra Nevada de Santa Marta. Anglais, maths, théâtre, cuisine, échecs, yoga, ce sont des jeunes d'une trentaine d'années qui s'improvisent profs et ils font un travail incroyable. Parmi leurs élèves, une dizaine de surfeurs, la première génération dans cette zone. En plus de leur apporter des planches, nous avons organisé plusieurs activités, orientées surf et art, sur trois jours. Peinture sur planches, beach cleaning, talk sur la pollution plastique dans le monde, peinture murale sur le thème de l'eau, jeux de sauvetage... C'était top, mais ce sont les retombées après notre passage que j’ai préféré. 

Avec Costeño Social nous avions bien pris le temps d'expliquer aux jeunes que la surf culture est un fantastique réservoir d'opportunités. Beaucoup de métiers hyper cool gravitent autour du surf, qui ne sont pas seulement réservés aux meilleurs surfeurs. Bilan : Costeño Social construit sa propre école de surf, et forme, en anglais, celles et ceux qui le souhaitent à ces métiers de la glisse. Dans cette zone relativement touristique, ils ont déjà mis sur pied un programme de formation au métier de surf instructor. Ils peuvent compter sur nous pour continuer à leur apporter du matériel et développer leur école. 

Quel est le geste que chacun peut faire ? 

Mathieu Maugret : Jusqu'ici nous finançons l'immense majorité des missions de notre poche, mais, même si nous les acceptons avec une joie immense, je n'ai pas envie de dire ici “les dons financiers sont le meilleur geste à faire”. J'ai envie plutôt envie de parler de don matériel et d'engagement sur les réseaux sociaux. Sans notre compte Instagram ou notre page Facebook, Paddle-Paddle ne collecterait pas grand-chose. Nous dépendons entièrement de notre petite communauté pour collecter et nous partons du principe que plus elle va grandir, plus nous pourrons nous développer. Au-delà des dons, cumuler les followers et générer de l'engagement sont des points qui comptent énormément pour une association en 2020. Une communauté engagée peut tout changer. Il n'est pas directement question d'argent donc, mais plutôt de suivre simplement nos aventures et nous montrer votre soutien. C'est si simple et efficace à la fois ! La preuve, cela nous a permis de collecter plus de cinquante planches et réaliser quatre missions en un an. Comme quoi, il nous en faut peu.

Merci à Mathieu Maugret d’avoir répondu à nos questions.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Paddle-paddle !